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Esport et santé : le témoignage de Florian Deverrière, fondateur d’Osteo Gaming

Par Tifenn Dibout

Le groupe Osteo Gaming est né en 2013 sous l’impulsion de Florian Deverrière, alors étudiant en ostéopathie. Ce grand passionné de jeu vidéo souhaite bâtir un pont entre sa profession de santé et son amour de l’esport. Tout au long de son parcours, il s’est forgé une vision de cette pratique extrêmement influencée par son parcours de professionnel et son cœur de gamer inconditionnel.

Cet article reprend un entretien mené avec Florian Deverrière, fondateur  d’Osteo Gaming. Au cours de l’interview nous avons abordé avec lui la création du groupe, la place de l’esport dans les professions médicales, la prise en charge de la santé par les structures esport et enfin sa vision de l’esport comme discipline à part entière.

La démarche d’Osteo Gaming

Florian Deverrière est ostéopathe de formation. Diplômé en 2014, il est spécialisé dans la prise en charge du sportif ainsi que l’orthopénie appliquée aux traumatismes consécutifs à une pratique sportive ou une sortie d’opération. Il a ensuite travaillé dans un cabinet médical en France de 2015 à 2018, aux côtés d’autres professionnels de santé. Depuis septembre 2018, il travaille à Ottawa au Canada dans un nouveau cabinet, cette fois paramédical, qui compte une vingtaine de spécialistes.

Osteo Gaming a été lancé en octobre 2013, suite à la passation de son mémoire de fin d‘études intitulé : « Ostéopathie et jeu vidéo ». La problématique visait les douleurs des joueurs, leur traitement et l’implication de ce type de facteur dans leurs performances. Il a principalement travaillé sur les joueurs de Starcraft II en mesurant les différences d’APM (actions par minute) avant et après le traitement. Des écarts significatifs de 15 à 20 % ont ainsi pu être mesurés à la suite d’un traitement adapté.

Le groupe Osteo Gaming s’est notamment fait connaître en LAN, lui permettant de décrocher des contrats avec des équipes françaises comme ASUS et GamersOrigin ainsi que des ouvertures des partenariat avec Vitality Academy, Gentside et LDLC. Florian Deverrière a également été sollicité par Blade, l’entreprise derrière les machines PC Shadow, pour le traitement de ses employés. Ces derniers rencontrent, à l’instar des joueurs de jeu vidéo, des problèmes dus à leur activité derrière un écran d’ordinateur.

S’éduquer au jeu vidéo et aux bonnes pratiques : un enjeu important

Auprès du grand public, la double casquette « professionnel de santé » et « joueur de jeu vidéo » permet à Florian Deverrière d’avoir une position de médiateur dans les débats. Lorsqu’il s’agit par exemple de s’entretenir avec un joueur et son parent soucieux, cela tempère les avis d’un côté comme de l’autre ; les excès qui consistent à diaboliser le jeu vidéo ou au contraire à abuser de cette activité peuvent être entendus de la même façon. De son point de vue, le jeu vidéo en tant que tel n’est pas à mettre en cause, c’est la façon de le pratiquer qui peut poser problème.

Tout comme courir dans de mauvaises conditions amène à se blesser, l’expérience de jeu doit respecter un certain nombre de bonnes pratiques. Pour prolonger l’analogie, il vaut mieux privilégier la course avec de bonnes chaussures sur un terrain souple plutôt que de courir sans boire, en plein soleil sur du bitume. Le principe général se concentre sur l’écoute de ses capacités et de ses limites.

On peut par exemple se lancer dans un marathon de quinze heures de jeu vidéo, à condition de veiller à faire des pauses régulières, s’étirer et s’hydrater. En avançant en âge, on a davantage tendance à se rendre compte de l’importance de ces gestes. A l’instar des fameux lendemains de soirée, on constate bien souvent qu’il est plus difficile de compenser et donc de s’en remettre à trente ans qu’à vingt ans si l’on n’adopte pas les bons réflexes. Cette bonne hygiène de vie permet ainsi de prolonger la pratique dans les meilleures conditions et sur le long terme.

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Florien Deverrière en train de manipuler Kayane – Crédits photos : gamewave.fr

Comme il avait déjà pu le montrer dans son mémoire, Florian Deverrière explique que les joueurs rencontrent la plupart des problématiques que l’on retrouve dans tous les métiers liés à un poste de travail informatique. La principale différence pour les joueurs de jeu vidéo provient du fait qu’ils connaissent ces problèmes plus tôt et de façon plus importante. Cet état de fait est principalement dû à la répétition des mouvement et à un stress accru des parties du corps mobilisées. Toutefois, un tel travail de recherche sur le jeu vidéo ne va pas de soi encore aujourd’hui et il faut parfois se battre pour prouver tout son intérêt.

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Parler d’esport dans un mémoire de fin d’études : un défi à relever

Présenter un travail académique tournant autour de l’esport peut s’avérer extrêmement délicat et expose très souvent à côtoyer des responsables, au mieux ignorants, au pire totalement réfractaires à ce sujet. Malgré les encouragements de son référent, le futur fondateur d’Osteo Gaming a rencontré de gros blocages auprès d’autres maîtres de mémoire. La présentation de ce mémoire a donc nécessité de s’affirmer et de convaincre tout au long de l’année pour finalement aboutir à une soutenance qui reconnaîtra tout le travail engagé.

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Alors qu’il aurait pu traiter de l’accompagnement des douleurs liées au diabète, il a finalement opté pour « Ostéopathie et jeu vidéo ». Les critiques n’ont pas tardé, arguant qu’il n’y avait rien à traiter chez les joueurs de jeu vidéo puisque ces derniers « ne bougent pas ». Pire, des enseignants s’opposent farouchement à l’idée de traiter ce public ! D’après eux, soigner les maux des joueurs les encouragerait à poursuivre des pratiques malsaines comme mal dormir et ne pas manger, ni boire suffisamment pendant des jours.

Malgré tout, des enseignants ont été réceptifs à la démarche entamée. Parmi eux se trouvaient un ancien joueur régulier de CS:GO et un ami de lycée de Pomf et Thud. Ces rencontres lui ont permis d’être introduit dans le milieu esportif et de rencontrer des acteurs clé. La structure esport aAa l’a également beaucoup aidé, l’invitant par exemple à venir traiter leurs joueurs à l’occasion de la Gamers Assembly.

Des problématiques de santé difficiles à faire (re)connaître :

En comparaison avec le sport, la pratique du jeu vidéo ne constitue pas une activité physique à proprement parler. Pourtant, une personne derrière son bureau rencontre des problèmes physiques dus à son activité. Par exemple, lorsque vous multipliez par centaines une action aussi simple qu’un envoi de mail, on ne peut que constater la fatigue physique engendrée à un poste de secrétaire. C’est à partir de ce type de constat que Florian Deverrière a cherché à introduire des problématiques liées à l’esport.

En 2012-2013, la littérature médicale sur les jeux vidéo est quasi-inexistante. On trouve essentiellement des articles sur les « effets néfastes » de cette pratique, véhiculant par la même des clichés sur le fait quelle rendrait violent ou encore asocial. Encore aujourd’hui, cette littérature subsiste et il y a toujours besoin de pédagogie pour répondre à ces diabolisations.

Un des défis du mémoire a donc consisté à mettre en avant les spécificités de la pratique des jeux vidéo. Malgré l’intérêt concret de ses recherches, Florian Deverrière s’est étonné de l’estimation du nombre de personnes réellement concernées par son sujet : on lui parle d’une centaine de joueurs tout au plus ! Mais ce n’est pas le plus ironique concernant les critiques reçues : alors que la moyenne des autres mémoires tournait autour d’une dizaine de cas seulement, il a présenté des données collectées auprès de plus de 200 patients. Malgré cela, il a été difficile pour lui de se faire entendre de certains professionnels qui ne reconnaissaient pas ce travail.

Au bout du compte, le jury présent lors de soutenance finale a donné raison à sa démarche. La représentation de l’école grâce à sa présence à de nombreux événements esportifs a également beaucoup contribué à convaincre de la validité de son projet. En définitive, cette médiatisation a enfoncé le clou en apportant une reconnaissance supplémentaire à son exercice particulier de l’ostéopathie.

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Esport et joueurs pros : la santé prise au sérieux

Le sujet de l’hygiène de vie revient de plus en plus dans les discussions avec les gamers. Une prise de conscience commence à s’installer et cela représente un enjeu non négligeable. Une bonne hygiène de vie peut en effet représenter la moitié du travail dans l’optimisation des performances ! Un joueur qui ne prend pas soin de sa santé (horaires de sommeil réguliers, activité physique, alimentation) néglige réellement son énergie disponible. En comparaison, un joueur qui serait mécaniquement moins bon mais avec une hygiène de vie correcte aurait toutes les chances d’avoir le dessus.

De plus en plus d’équipes s’emparent des questions de santé. Les structures cherchent à intégrer des postes de coachs sportif, de diététicien ou de coach mental pour préparer au mieux les joueurs (ndlr. retrouvez notre entretien avec The Coach », coach mental esport). Elles se rendent vraiment compte des effets concrets de ce type de prise en charge. En pratique, il ne s’agit non pas d’améliorer directement les performances mais plutôt d’optimiser le potentiel d’un joueur.

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Florian Deverrière en train de manipuler Rekkles – Crédits : twitter @OsteoGaming

Dans l’ensemble, les joueurs pros rencontrent les mêmes problématiques que les joueurs lambda. En revanche, leur activité demande une attention particulière sur leur posture physique afin de proposer le traitement le plus adapté. Il faut composer avec sa posture de base pour ne pas bousculer ses habitudes. L’ergonomie doit s’ajuster sur des paramètres comme la façon de tenir la souris, la distance à l’écran ou la position assise pour lui permettre de jouer correctement.

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Le but de la prise en charge de la santé est de garantir des bonnes conditions de jeu et de maintenir un état de santé satisfaisant , y compris en dehors de la seule carrière pro. Un joueur va le plus souvent poursuivre son activité sur quelques années. Pendant cette période, il faut éviter de délaisser sa santé au profit d’un investissement sans discernement et néfaste ; il est important de se préserver en gardant à l’esprit que cette carrière est amenée à évoluer ou tout bonnement s’arrêter.

Les problèmes de santé récurrents chez les joueurs

On retrouve évidemment en première place le fameux « syndrome du canal carpien » ! Le poignet comporte des tendons qui lui permettent de fléchir et d’effectuer un certain nombre de mouvements. Au centre de cet ensemble se trouve un nerf appelé « nerf médian », responsable de l’innervation d’une grande partie de la paume de la main.

Les problèmes au poignet interviennent à la suite de mouvement répétitifs qui peuvent être à l’origine d’une inflammation voire même d’une tendinite. L’inflammation va provoquer un gonflement du nerf qui va donc se retrouver comprimé. Des symptômes comme des douleurs, une diminution de la force physique ou une sensibilité amoindrie ou exacerbée apparaissent progressivement.

Au début, il va seulement s’agir d’hypersensibilité, ou d’hyposensibilité selon les cas, qui se caractérise par des fourmillements ou les premières douleurs. Le nerf est composé comme une gaine avec des fils à l’intérieur mais c’est la partie sensitive à l’extérieur qui intervient en premier. C’est l’action de cette partie externe qui va, à terme, comprimer le nerf et provoquer la perte de motricité.

Une des réponses à ce type de problème de santé passe par la prévention. Il est primordial de réagir dès les premiers signes de fatigue. Pour éviter que les symptômes évoluent, il est possible d’appliquer des bandes de taping, avec des modèles différents selon le traitement. Les exercices d’échauffement et d’étirement ainsi qu’une surveillance accrue de l’alimentation font partie des bonnes pratiques pour éviter les blessures. Concernant la tendinite par exemple, il est conseillé de limiter les aliments gras qui peuvent entrer dans les facteurs favorisant l’inflammation.

Des performances également liées à l’âge dans la pratique de l’esport

D’un point de vue biologique, le corps humain commence à vieillir aux alentours de 25 ans. A partir de ce cap, il commence à produire un nombre de nouvelles cellules inférieur à celui des cellules qui se détruisent. Avant ce changement de rythme biologique, l’être humain produit un nombre excédentaire de cellules, lui permettant entre autres de poursuivre sa croissance.

De la même façon, on atteindrait notre plein potentiel, en particulier musculaire, autour de 24-25 ans. Le plupart des sportifs connaissent leur apogée entre 20 et 24 ans et peu d’entre eux parviennent à poursuivre pleinement leur carrière au-delà de cette période. Ce processus de vieillissement concerne également les nerfs et affecte donc les réflexes.

On peut donc également parler de « date de péremption » pour les joueurs esport. A très haut niveau, il suffit d’une baisse de performance même minime pour se voir rapidement remplacer par les dizaines de talents plus neufs. On peut tout de même nuancer cet état de fait lorsqu’on a affaire à un excellent joueur avec une très bonne vision de jeu ; ce dernier a toujours la possibilité de surpasser mécaniquement ses concurrents. Cela fait partie des subtilités qui rendent la compétition esportive intéressante car il est possible d’apprendre tout au long de la vie. Pour autant, il reste qu’il y a une période clé dans le rythme biologique qui est largement plus propice à la progression des capacités.

Comment parler de santé dans l’esport ?

Les pratiques de santé acquièrent davantage de crédibilité auprès des acteurs de l’esport et du grand public. En parallèle de la prise en charge, Florian Deverrière insiste sur l’importance de sa passion initiale pour le jeu vidéo qui l’aide à porter son message. Depuis tout petit, il s’adonne à ce loisir qu’il porte en véritable étendard. Selon lui, cet aspect contribue au dialogue avec les joueurs et les responsables de structures et évite la césure entre médical et esport.

La plupart des joueurs, pros ou non, comprennent très bien qu’après plusieurs heures de jeu, la fatigue s’installe et les performances sont à la baisse. Il suffit de leur poser quelques questions simples pour s’apercevoir qu’ils partagent ce constat. Comme pour toute activité intense, il est nécessaire de faire des pauses régulières. Le fait de travailler avec des joueurs pros aide grandement à faire porter ce genre de message. L’exemple des équipes et des joueurs médiatiques encourage souvent les autres joueurs à adopter les mêmes gestes. Si cela a un sens pour les meilleurs joueurs pros, ceux qui les suivent reçoivent d’autant plus facilement les conseils prodigués.

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« L’esport n’a pas besoin du sport pour exister »

Actuellement une partie de l’écosystème esport cherche à atteindre un statut de discipline sportive, au même titre que les autres activités physiques. Depuis quelques années, on observe une certaine volonté d’adopter les normes et les valeurs du sport moderne. Bien que l’esport lui emprunte de nombreux codes, à commencer par les systèmes d’organisation des compétitions, Florian Deverrière ne le conçoit pas comme un sport. Il considère qu’à l’heure actuelle, une tentative de comparaison entre ces deux sphères ne constitue en aucun cas un argument susceptible de convaincre les personnes extérieures à l’esport.

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L’esport aux Jeux Asiatiques 2018 – Crédits photo : akurat.co

Pour illustrer la pertinence de cette distinction, on peut notamment raisonner en terme de dépenses énergétiques, l’esport se limitant principalement à des besoins en glucose du fait d’une activité cérébrale importante. Il serait dans ce cas plus approprié de parler de « sport cérébral » plutôt que de sport à proprement parler. Vouloir rentrer dans la seconde catégorie pourrait s’avérer contre-productif auprès du grand public. Une population ne connaissant pas le média esport aura certainement du mal à voir le lien avec le sport tel qu’on l’entend. Plus encore que de l’incompréhension, le fait de s’enfermer dans cette comparaison pourrait conduire à des tensions voire une hostilité de la part du public attaché au sport classique.

Le fondateur d’Osteo Gaming soutient l’idée que la légitimité de l’esport ne sera pas reconnue tant que cette discipline copiera le sport, notamment en poursuivant le projet d’être représentée aux Jeux Olympiques. Il n’est par exemple pas envisageable d’avoir de véritables retransmissions de compétitions esport en raison même d’un format qui n’est absolument pas calibré pour ça. Alors qu’un match de football respecte des temps réglementaires, une manche sur un jeu comme League of Legends peut durer 20 minutes comme 60 minutes, et cela sans compter les contraintes et les problèmes techniques propres aux événements esportifs. En dehors de quelques titres et des simulations sportives en général, les jeux de type MOBA, FPS ou encore RTS comprennent trop d’aléas pour se plier à un traitement similaire à celui du sport classique.

Sur le volet législatif en France en 2014, l’esport a échappé à la qualification en tant que jeu d’argent (à l’instar du poker) suite à la promulgation de la « Loi pour une République numérique » portée par Axelle Lemaire, alors secrétaire d’État chargée du numérique. Le rapport final reconnaît officiellement l’esport en tant que pratique professionnelle compétitive des jeux vidéo. Il n’est à l’heure actuelle aucunement question pour le gouvernement de relier l’esport au Ministère des sports, toujours affecté à la Culture et au Numérique.

Pour aller plus loin sur le sujet de l’esport en France, nous vous invitons à consulter notre série de dossiers consacrés à « L’état des lieux des LAN françaises ». en commençant par l’article consacré à Stephan Euthine, président de l’association France Esports.

L’esport repose sur des critères de compétition au sens large, et non pas exclusivement sur ceux de la compétition sportive. Il est normal de s’inspirer de la très longue expérience des instances sportives mais vouloir en copier tous les codes pourrait se révéler réellement néfaste à court terme. Cette attitude reflète en partie l’accélération importante que le secteur connaît depuis quelques années ainsi que les enjeux de développement, principalement économiques, qui l’accompagnent.

Selon l’avis de Florian Deverrière, aller dans le sens d’un décalque pur et simple du modèle du sport traditionnel participe à occulter les véritables spécificités de la compétition esportive. Le « sport cérébral », au travers du jeu vidéo, engage des qualités et des compétences toutes particulières comme la réflexion, la concentration et les réflexes. Nier ce qui caractérise la pratique esportive au profit d’une image publique faussée par une mauvaise comparaison avec le sport, c’est aussi laisser le champ libre aux discours qui cherchent à la décrédibiliser. Face à ces risques de dérive, il est essentiel d’assumer ce qui fait la richesse de l’esport pour qu’il soit pleinement reconnu, d’autant plus qu’il a déjà énormément d’atouts à faire valoir !

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Les professionnels de santé jouent un rôle de plus en plus important dans l’écosystème esportif. La préparation physique et mentale des joueurs est devenue un enjeu stratégique pour les structures qui veulent tirer le plein potentiel de leurs joueurs. Encore aujourd’hui, il peut être difficile de faire reconnaître leurs spécialités auprès des instances médicales. Au-delà de l’esport compétitif, ils ont pourtant de nombreuses connaissances à apporter et sont en mesure de porter un message de pédagogie, susceptible d’être entendu par le plus grand nombre.

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